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S’investir pour l’industrie

Élisabeth Lambert, copropriétaire de Pièces d’auto Joliette et vice-présidente de la division du Québec de l’AIA. PHOTO AIA Canada

Récemment nommée à la vice-présidence de la division du Québec de l’AIA, Élisabeth Lambert y voit un levier pour faire progresser le secteur secondaire de l’automobile.

Copropriétaire de Pièces d’auto Joliette, la mère de deux enfants a goûté très jeune au secteur automobile. La jeune Élisabeth, étudiante en administration, fait des livraisons durant ses congés pour ce grossiste où sa mère travaillait.

Après ses études, elle a travaillé pour une institution financière et une entreprise agricole avant d’intégrer Pièces d’auto Joliette. « C’est un peu le fruit de hasard si je me suis retrouvée dans ce secteur, explique Mme Lambert. J’y suis entrée sur une base temporaire en 2010 et n’en suis jamais sortie. Mais je considère encore aujourd’hui que j’étais à la bonne place, au bon moment. »

Les outils pour réparer

En vérité Elisabeth Lambert n’a jamais caché son intérêt pour le marché secondaire, où elle percevait de nombreux défis à relever. Aujourd’hui, avec Guy Robillard et son frère Jean, elle dirige une entreprise prospère qui navigue dans un contexte d’incertitude provoqué par la pandémie. « Il faut être flexible, mais la bonne nouvelle pour nous tous c’est que les gens vont fort probablement garder leur voiture plus longtemps puisqu’ils hésitent à s’engager dans des versements pour un véhicule neuf », évalue-t-elle.

Selon elle, l’industrie fait face à l’important défi de la technologie. Le volet formation, pour lequel elle s’est engagée, est primordial aujourd’hui pour s’assurer que les ateliers indépendants peuvent réparer les systèmes les plus sophistiqués des véhicules qui leur sont confiés. La relève, engagement qu’elle a pris aux côtés de Patrick St-Pierre à l’AIA Québec, est également un enjeu majeur. « Cela passe par l’attrait de nouveaux talents, explique-t-elle. Mon rôle à l’AIA Québec sera de poursuivre mon travail pour attirer la relève en lui montrant que le marché secondaire offre des postes diversifiés et stimulants qui vont leur permettre de progresser dans leur carrière. Je crois aussi que les ateliers doivent avoir accès aux données des véhicules afin qu’ils puissent les réparer correctement. C’est un dossier important pour l’AIA et pour toute l’industrie. »

Une place pour l’engagement

Touchée par sa nomination au poste de vice-présidente de la division du Québec de l’AIA Canada Élisabeth Lambert y voit le prolongement de son engagement et une illustration claire que les femmes peuvent trouver leur place dans cette industrie.

Elle voit dans l’AIA et sa division du Québec une plateforme de toute première importance qui permet de construire un réseau solide et la diffusion des meilleures pratiques. Elle souhaite aussi pousser sa contribution pour intéresser les ateliers en trouvant les meilleures façons de les rejoindre. Elle se réjouit d’ailleurs de la présence de deux représentants d’ateliers de mécanique au sein du Comité d’administration de l’AIA.

« C’est facile de trouver des excuses pour ne pas faire quelque chose. C’est en s’engageant qu’on peut faire bouger les choses pour le mieux. C’est ce que je fais et ce que je dis à mes enfants. »

Catégories : Éditorial, Mécanique
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