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Le Grand Forum du Québec de l’AIA aborde les vraies questions de main-d’oeuvre

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Maude Giroux, Élisabeth Lambert et Jean-François Champagne de l’AIA Canada, recevaient les membres lors de ce Grand Forum.
Plus de 160 membres de l’AIA Canada ont participé au Grand Forum du Québec.
Le dynamique Réjean Lortie a agi à titre de maître de cérémonie.
Jean-François Champagne, président de l’AIA Canada, a présenté les grands enjeux du marché secondaire automobile.
Élisabeth Lambert, présidente de la division du Québec de l’AIA Canada, a fait un survol des activités de sa division au cours de la dernière année.
Un panel de gestionnaires d’ateliers a témoigné de son expérience en recrutement international.
Des ateliers plus pointus portaient sur l’approche à développer pour créer un contexte gagnant pour les travailleurs de l’industrie.
Pour sa part, Philippe Bussières du CPCPA a parlé, entre autres, de la formation offerte aux ateliers de mécanique.
Cette rencontre était une belle occasion d’en apprendre davantage sur le partenariat entre l’AIA Canada et Auto-jobs.ca.
Michel Pagano et Karim Mouldi de Canari ont détaillé le processus de recrutement de travailleurs étrangers.
Le lobbyiste David Boudeweel a expliqué son rôle et ses actions pour faire avancer les dossiers de l’AIA Canada.
Une discussion a porté sur les gains effectués en matière du droit à la réparation.
Pour les membres de l’AIA Canada, l’occasion était belle pour renouer et multiplier les contacts.
Plusieurs gestionnaires d’ateliers et fournisseurs se sont retrouvés durant cette rencontre.
Photos Michel Beaunoyer

C’est le 25 janvier à Trois-Rivières que s’est déroulé le Grand Forum du Québec de l’Association des Industries de l’automobile du Canada (AIA Canada) dont le fil conducteur était le recrutement et la rétention des travailleurs dans le marché secondaire automobile.

Plus de 160 participants représentants des ateliers, des distributeurs, des fournisseurs de services et produits et partenaires ont pu en retirer des pistes de solutions pour trouver et conserver ces travailleurs qui leur font défaut.

Que ce soit lors d’un panel où des gestionnaires d’ateliers ont expliqué leurs expériences en recrutement de travailleurs étrangers ou durant des sessions plus spécialisées, les participants ont eu un solide aperçu de plusieurs pistes de solutions pour garnir leurs rangs de nouveaux travailleurs.

La firme Canari par exemple a présenté les rouages de la sélection faite pour choisir des candidats qualifiés pour travailler dans nos ateliers de carrosserie et de mécanique. À la demande d’ateliers, l’entreprise spécialisée peut se charger de toutes les formalités pour dénicher des candidats, notamment dans les pays francophones pour répondre à la réalité des ateliers québécois.

« Oui, c’est un investissement, a expliqué Karim Mouldi, président de cette firme. Mais il faut surtout mesurer combien ce technicien va rapporter à votre entreprise. Surtout si vous mettez tout en place pour qu’il s’établisse par la suite de façon permanente. »

Du côté du CPCPA, Philippe Bussières, conseiller principal en formation, a expliqué aux gestionnaires qu’ils doivent se faire innovateurs en la matière et penser en dehors de la boîte pour attirer et conserver leurs travailleurs. Il a évoqué, par exemple, le recours à des retraités qui ne demandent pas mieux que de donner un coup de main aux opérations à temps partiel ou encore de l’importance de la formation dans la valorisation des travailleurs déjà en place.

Sachant l’importance d’être en mesure d’offrir aux employés des conditions salariales attrayantes, Mario Comtois de PME Guru et Antoine Janisse du Groupe Del Vasto, ont expliqué comment établir un taux horaire qui va tenir compte non seulement des salaires des travailleurs, mais aussi des investissements nécessaires en équipements et formation.

Droit à la réparation

Par la même occasion, les dirigeants de l’AIA Canada et de sa division du Québec ont fait le point sur l’important progrès du droit à la réparation récemment enregistré pour le marché secondaire automobile. Fruit d’efforts cumulés sur de nombreuses années, cette avancée sous la forme du projet de Loi 29, devrait voir, au cours de l’année, la mise en place d’un cadre réglementaire obligeant les constructeurs automobiles à mettre en place une stratégie qui permettra aux ateliers indépendants d’avoir accès à un coût raisonnable aux donnés et processus de réparation de tous les véhicules vendus au Québec.

 

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