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Les garagistes et la SOGHU : Un engagement ferme

Le service est gratuit, le garagiste n’a qu’à aménager une zone où il pourra entreposer les matières contaminées adéquatement. PHOTO SOGHU

Même si le contexte de la pandémie a modifié les préoccupations des ateliers de mécanique, leur engagement envers les bonnes pratiques environnementales reste ferme.

Jean Duchesneau, directeur général de la Société de gestion des huiles usagées (SOGHU), constate en effet, avec beaucoup de soulagement, que les ateliers de mécanique sont demeurés fidèles à leur engagement de récupérer tous les liquides et matières contaminés découlant de leurs activités.

Des ateliers rigoureux

« Le rythme a diminué, mais pour l’en- semble des produits récupérés (huiles usagées, filtres, antigels, contenants d’huile et d’antigel ainsi que les aérosols, lubrifiants et nettoyeurs à frein), nous sommes approximativement à 80 % des volumes récupérés et valorisés comparativement à la même date l’an dernier. La grande quantité de camions de livraison en circulation a grandement compensé la réduction du nombre de voitures sur nos routes. Je suis très content de constater que les garagistes sont restés rigoureux dans la récupération adéquate de ces matières », explique le directeur général.

Le nombre de points de dépôt ouverts aux particuliers n’a pas fléchi, ce qui démontre que les garagistes prennent à cœur leur engagement envers les communautés qu’ils desservent. On compte présentement près de 650 ateliers sur la liste des points de dépôt où les consommateurs peuvent laisser leurs produits contaminés.

Gratuit et flexible

« Le service est offert gratuitement à tous les ateliers, rappelle M. Duchesneau. Ils n’ont qu’à prendre contact avec les récupérateurs de leur région qui sont enregistrés auprès de la SOGHU. Le site de la SOGHU présente d’ail- leurs une liste de récupérateurs reconnus que l’on peut localiser selon la région. L’important est de s’assurer que les matières et liquides soient placés dans des bacs et réser- voirs distincts afin d’éviter la contamination.

« L’antigel demeure un produit plus difficile à récupérer puisqu’il est souvent mélangé à l’huile. Pour ne pas pas contaminer cette dernière, la SOGHU demande donc au gara- giste de ne pas mélanger l’antigel à l’huile, et de mettre l’antigel dans un baril séparé pour la récupération. »

Dans les centres urbains, avec l’accord du garagiste, le récupérateur fera la collecte sur une base régulière. En région, le gestionnaire de l’atelier pourra contacter les récupérateurs qui sont enregistrés auprès de la SOGHU, quand il aura accumulé les volumes suffisants.

« Nous avons passé ensemble à travers une période imprévue et très difficile, pour- suit M. Duchesneau. Je suis fier de constater que nos garagistes ont su garder le cap sur les bonnes pratiques environnementales. Ils ont su aussi s’adapter à un changement dans la nature de leur clientèle, davantage commerciale. Notre succès collectif dans la récupération de matières potentiellement contaminantes illustre aussi la solidité de notre réseau et la confiance qu’il inspire. »

Soulignons d’ailleurs que les récupérateurs ont été identifiés comme offrant un service essentiel durant la pandémie, une belle reconnaissance de l’importance de leurs services à la collectivité.

Catégories : Éditorial, Mécanique

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