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S’adapter aux VÉ

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Peter-James Gregory est un entrepreneur, un passionné de voitures et un professionnel de l'industrie du pneu à la retraite qui a su stimuler la croissance et créer de la valeur dans les secteurs du pneu et de l'automobile. Vous pouvez le joindre à l'adresse suivante : [email protected] Photo Peter-James Gregory

Les véhicules électriques ont leur place… mais pas dans toutes les cours.

Le choix du bon outil pour le travail est essentiel pour obtenir le meilleur résultat. Dans certains cas, un véhicule électrique peut être le bon outil pour le travail.

Les grands opérateurs de services de livraison du dernier kilomètre utilisent un système de grille. Elle divise une zone géographique en « grilles » et un véhicule est affecté à chaque grille. Ce véhicule ne prend en charge que les livraisons dans les limites de la grille qui lui a été attribuée. En fonction du volume, plusieurs véhicules peuvent être affectés à la même case de la grille.

Avec un système de grille, l’opérateur peut calculer le kilométrage maximal potentiel par véhicule et par jour, y compris la distance aller-retour entre le centre de distribution et les limites de la grille, et la distance parcourue en travaillant dans la grille avec les livraisons maximales réalisables. Grâce à ces données, l’opérateur peut déterminer l’autonomie requise pour chaque véhicule et identifier les endroits où les VÉ peuvent être les meilleurs outils au sein de son réseau.

Coursiers, municipalités et VÉ

Prenons l’exemple simple d’une grande entreprise de messagerie. Les camionnettes de livraison sont garées à la base/au centre de distribution pendant la nuit. Les fourgons sont chargés tôt le matin et partent pour la première manche dans les cases qui leur sont attribuées. Les fourgons retournent à la base à midi et repartent en début d’après-midi pour leur deuxième passage dans les cases qui leur ont été attribuées. Les fourgons retournent à la base à la fin de la journée.

Dans le scénario ci-dessus, les fourgons sont chargés pendant la nuit. Un gestionnaire de parc vérifie que toutes les camionnettes sont branchées. Lorsque les fourgons rentrent à la base à midi, ils sont branchés sur le quai de chargement pour une charge rapide.

Une grande partie des réseaux de livraison du dernier kilomètre pour les principales sociétés de messagerie, Postes Canada et de nombreux opérateurs de parcs dédiés, peuvent être desservis par des VÉ sans aucune « angoisse d’autonomie. » En outre, comme ils font le plein lorsqu’ils sont garés à la base, ils gagneront du temps puisqu’ils n’auront pas à se rendre à une pompe à essence.

Les municipalités peuvent également utiliser des VÉ dans leurs parcs. Les agents locaux chargés des règlements, les inspecteurs et les équipes d’entretien se déplacent quotidiennement dans les limites de la municipalité et les véhicules rentrent à la base la nuit. Ces véhicules municipaux peuvent se recharger pendant la nuit dans un environnement contrôlé et surveillé. Il est facile pour la municipalité de déterminer l’autonomie requise pour les différents véhicules et d’utiliser des VÉ là où il n’y a pas de problème d’autonomie.

Pas toujours un substitut

Il existe de nombreux autres exemples où l’angoisse de l’autonomie n’est pas un problème, de sorte qu’un véhicule électrique peut être le bon outil pour ce travail. Cependant, il existe également de nombreux cas où un VÉ ne peut pas remplacer un véhicule à moteur à combustion interne en raison des exigences en matière d’autonomie, de la nécessité d’un ravitaillement rapide et des heures de fonctionnement quotidiennes prolongées qui limitent le temps disponible pour la recharge.

Regardez comment vous utilisez votre véhicule personnel. Regardez comment votre entreprise, ou celle avec laquelle vous travaillez, utilise ses véhicules de fonction. Les VÉ peuvent-ils remplacer confortablement les véhicules à moteur à combustion interne dans ces applications ? Beaucoup d’entre vous peuvent répondre oui, mais beaucoup peuvent répondre non.

Les mandats généraux et les lois en faveur des VÉ se concentrent sur une vue à court terme et, dans de nombreux cas, peuvent avoir un impact négatif sur les modes de vie et les opérations commerciales. Au lieu de mandats généraux, il faudrait des initiatives ciblées fondées sur le bon outil pour le travail.

La sélection du bon outil pour le travail exige un choix. Les mandats suppriment le choix. Sans choix, vous risquez d’être contraint d’adapter le mauvais outil à la tâche et d’en subir les conséquences négatives.

 

Catégories : Chronique, Concessionnaires
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