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Les ventes de véhicules augmentent mais des défis subsistent

chaîne d'approvisionnement pour la production de véhicules de flotte
Les ventes de véhicules neufs en Ontario ont enregistré des gains importants en mai 2021 par rapport à la même période l'année précédente. PHOTO Stellantis

Les perturbations et les pénuries d’approvisionnement en véhicules devraient persister dans un avenir prévisible.

Au cours du mois de mai, DesRosiers Automotive Consultants (DAC) a indiqué que les ventes de véhicules en Ontario ont connu une augmentation significative de 40 % par rapport à l’année précédente, ce qui place la demande de véhicules neufs de la province devant la moyenne nationale.

Cette nouvelle encourageante représente un revirement majeur pour la plus grande province du Canada, qui avait langui derrière les autres en matière de croissance pendant les mois d’automne et d’hiver.

Au total, 59 322 véhicules neufs ont été vendus en Ontario au cours du mois de mai, contre 40 749 au Québec, 17 810 en Colombie-Britannique, 16 771 en Alberta, 4 216 au Manitoba, 3 766 en Saskatchewan, 3 643 au Nouveau-Brunswick, 3 626 en Nouvelle-Écosse, 3 085 à Terre-Neuve et 772 à l’Île-du-Prince-Édouard.

En ce qui concerne les gains les plus importants au cours de la dernière année, la Colombie-Britannique arrive en tête (47,3 %), suivie de l’Île-du-Prince-Édouard (47 %), de Terre-Neuve (44 %), de l’Ontario (40 %), de la Saskatchewan (34,3 %) et de l’Alberta et du Nouveau-Brunswick (31 %). Le Québec et le Manitoba sont à égalité avec 28,8 %, tandis que la Nouvelle-Écosse a enregistré les plus faibles gains en pourcentage entre mai 2021 et le même mois en 2020 (27 %).

Si l’augmentation des ventes de véhicules est une bonne nouvelle, certains défis subsistent.

La pénurie mondiale de semi-conducteurs continue de freiner la production de véhicules neufs et donc les stocks chez les concessionnaires, tandis que les restrictions liées à la pandémie continuent d’avoir un impact sur l’ensemble du secteur.

Andrew King, associé directeur de la DAC, a également noté que « le taux annuel corrigé des variations saisonnières (SAAR) national a chuté de manière inquiétante à seulement 1,48 million de [units] pour le mois ».

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