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PCAAC : Le pivot des nouvelles relations avec les assureurs

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Depuis 2016, avec le PCAAC, l’AIA Canada veut établir une situation gagnante pour les constructeurs, mais aussi les ateliers de carrosserie, leurs clients et les assureurs. PHOTO Shutterstock

La pandémie de COVID-19 a entravé l’essor du PCAAC au Québec, mais ce programme reste au cœur de la stratégie de redéfinition des relations avec les assureurs.

Le Programme canadien d’accréditation des ateliers de carrosserie (PCAAC), dont la Corporation des carrossiers professionnels du Québec (CCPQ) fait la promotion ici, est au cœur du projet d’harmonisation des relations entre les assureurs et les carrossiers mis de l’avant par la corporation.

Dans le cadre de ce grand chantier qui se poursuivra jusqu’en 2022, le Programme est perçu comme une norme qui permettra à l’industrie d’adopter une approche professionnelle plus en accord avec les préoccupations des consommateurs.

« La gestion de la réparation de la carrosserie au Québec ne bénéficie d’aucune norme de qualité », explique Michel Bourbeau, président exécutif de la CCPQ.

« Il faut que nos ateliers se mettent à niveau. Nous sommes conscients que ce sera plus difficile pour les plus petits ateliers. Cependant, cette norme est essentielle dans la reconstruction de nos relations avec les assureurs. Nous allons reprendre la promotion de ce programme dès que la situation sanitaire nous le permettra. »

Ceci étant dit, si la CCPQ considère que les ateliers doivent se mettre à niveau en allant chercher la formation et les équipements nécessaires pour réaliser les réparations, son président s’attend à ce que les assureurs embrassent cette démarche et reconnaissent les efforts des carrossiers.

« Les assureurs doivent reconnaître les avantages de confier les voitures de leurs clients aux meilleurs ateliers. C’est une question fondamentale. La qualité des réparations et la sécurité des automobilistes sont une responsabilité partagée. »

L’entrave de la pandémie

Jean-François Champagne, président de l’AIA Canada, déplore également, lors d’un entretien avec notre collègue Huw Evans, le fait que le variant Delta a entravé la reprise des audits permettant aux ateliers d’obtenir l’accréditation à l’échelle nationale.

« Notre objectif est de retrouver un environnement nous permettant de reprendre les visites dans les ateliers ayant souscrit au programme. Nous espérons pouvoir reprendre ces audits dès cet automne. »

Ceci étant dit, il constate que la pause imposée par la COVID-19 a permis aux entreprises de l’industrie de la carrosserie de se repositionner en développant de nouvelles pratiques et en évaluant leurs façons de faire afin de se préparer pour la reprise.

« La plus importante tendance au cours des dernières années est le mouvement vers l’établissement d’accréditations et de certifications concernant les normes de réparation », explique M. Champagne.

Un programme à reconnaître

Depuis 2016, avec le PCAAC, l’AIA Canada veut établir une situation gagnante pour les constructeurs, mais aussi les ateliers de carrosserie, leurs clients et les assureurs.

Tout comme M. Bourbeau, le président de l’AIA Canada considère que le PCAAC, appuyé par l’industrie, est de plus en plus reconnu comme étant un élément incontournable pour le succès futur de ce volet des services automobiles et, par le fait même, l’ensemble de l’économie.

Il se dit très satisfait du chemin parcouru jusqu’à maintenant.

Catégories : Carrosserie, Publicitaire
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