C’est ma voiture

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La reconnaissance du droit à la réparation est un moment significatif pour l’industrie automobile du Québec. Le règlement mettant en œuvre les dispositions sur le droit à la réparation de la Loi 21 entre en vigueur le 5 octobre 2025. C’est l’Office de la Protection du Consommateur qui s’assurera de son application. Le droit à la réparation est une longue réclamation du marché secondaire automobile qui dit, sommes toutes, que le propriétaire d’une automobile a le droit de la faire réparer dans l’atelier de son choix. Tout ça est similaire à l’enjeu des ordinateurs et téléphones cellulaires qui doivent être retournés au fabricant pour se faire réparer. Le fait que le gouvernement du Québec – le premier au Canada et un des premiers en Amérique du Nord – reconnaisse ce droit après plus d’une décennie de lobby est à souligner. Il pouvait y avoir des réticences de la part des constructeurs automobiles à partager les données, les processus de réparation ou encore d’ouvrir aux ateliers indépendants l’accès aux pièces d’origines et aux outils spécifiques à leur marque. Des raisons de sécurité étaient évoquées, mais cet aspect a été grandement écarté dans le règlement. Toutefois, « les techniques qui compliquent la réparation ou l’entretien sont interdites, sauf si elles sont nécessaires pour protéger le consommateur d’un risque sérieux, direct et immédiat pour la sécurité physique », indique un article de la Loi. Cela signifie que l’application de la Loi précisera si certaines pièces ou informations ne seront disponibles que par le truchement des concessionnaires. Cela demeure une grande victoire pour les ateliers indépendants et pour le travail de l’Association des Industries de l’Automobile du Canada (AIA), qui pousse avec persévérance ce dossier depuis plus de dix ans. Si les ateliers indépendants peuvent maintenant avoir un accès complet aux informations et aux équipements dont ils ont besoin pour réparer les voitures, même les plus modernes, ils devront démontrer qu’ils sont à la hauteur de cette reconnaissance. Les techniciens doivent être formés aux meilleures pratiques et doivent être en mesure de comprendre et d’appliquer les processus d’entretien et de réparations établis par le constructeur. Mentionnons que les départements de service des concessionnaires, appelés à traiter souvent avec plusieurs marques de véhicules, profiteront sans aucun doute de ces accès facilités.

EMPLOIS

 
Groupe Motion
Directeur.rice des ventes - véhicules d'occasion
 
  LONGUEUIL
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Carrosserie Desmeules inc
Préposé.e à l'esthétique / laveur.se
 
  LAVAL
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Chomedey Toyota Laval
Directeur.rice des ventes - véhicules d'occasion - Laval
 
  LAVAL
  Temps plein
 
 
Léveillé Toyota
Réceptionniste
 
  TERREBONNE
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Spinelli Lexus Lachine
Coordonnateur.rice / préposé.e à la livraison de véhicules
 
  LACHINE
  Temps plein