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La version 2.0 est révolue par Frédéric Champagne

pneu
Le mise en marché des pneus implique aujourd’hui une multitude de facteurs. PHOTO Jahongir Ismoilov / Unsplash

Bienvenue en 2021, année inflationniste, postpandémique où notre clientèle cible est composée de plus en plus de milléniaux victimes des tendances d’influenceurs virtuels.

La simple lecture de cette phrase m’effraye.

Cependant c’est la moins pire des descriptions que j’ai pu trouver lorsque nous réfléchissons à notre mise en marché.

Le marketing dans notre industrie évolue selon plusieurs plateformes, définitivement de mieux en mieux orientées et nettement plus diversifiées.

Quelle est la recette en 2021 ?  Voici la question qu’on se pose tous.

Pour notre part, depuis quelques années nous avons effectué plusieurs constats, parmi lesquels, il devient extrêmement difficile de concurrencer les ventes en ligne.

Une remarque qui peut aujourd’hui sembler anodine, mais le consommateur compare nos prix et ceux de tous les détaillants web en un clic.

Cependant nous vendions le pneu « posé balancé » mais ça, personne ne s’en souciait.

Ensuite, nous rendions nos prix de main d’œuvre plus agressifs pour faciliter l’achat de pneus neufs.

Ce qui était perçu comme simplicité et courtoisie il y a quelques années, était devenu un handicap important à la mise en marché.

Il ne suffit donc plus, comme à l’époque où l’expression 2.0 était à la mode, d’avoir un site web et d’être présent ni même de commanditer des espoirs en sport automobile.

Analyser le marcher

Les enjeux de compétitivité de prix sont multiples et requièrent de plus en plus d’analyses.

  • Qu’elles sont les promotions nationales ?
  • Où les concessionnaires se positionnent-ils dans notre marché ?
  • Quels sont les acteurs crédibles des ventes en ligne ?
  • Comment les magasins à grande surface se positionnent-ils ?

Une fois l’ensemble des données compilées, la seule conclusion que nous pouvons en tirer se résume à comparer notre opération à un numéro d’équilibriste.

Vient ensuite la notion de visibilité.

Il y a quelques années, nous devions être visibles dans deux journaux, trois stations de radio, une chaine de télé et on ajoutait un panneau publicitaire pour faire comme les grands.

Maintenant, les canaux de télé sont doublés de leurs plateformes web, les radios toujours présentes, les blogues et revues spécialisées, Facebook, Instagram, YouTube, Google, infolettres spécifiques en fonction des intérêts des clients et TikTok s’en vient !

Des connaissances pointues

Avec cette évolution, vient aussi un ensemble de compétences en communication que nous retrouvions souvent en agence externe il y a peu de temps.

Dans l’économie présente et future, nous nous devons de posséder, dans nos organisations, une connaissance pointue des médias et de leur évolution, car le statu quo ne dure que quelques années voire quelques mois.

Nous devons aussi être compétents en communication.

Mais aussi suffisamment efficaces pour interagir rapidement avec notre clientèle potentielle, car cette dernière s’attend à de l’instantané.

Alors que la publicité n’occupait que quelques rencontres par année, elle devient parfois un ou parfois plusieurs postes à temps plein au sein de nos entreprises.

En conclusion, la mise en marché devient plus efficace pour le commerçant, mais les efforts et budgets sont nettement plus importants afin d’obtenir un résultat satisfaisant.


Frédéric Champagne a joint l’équipe de la famille Desharnais à Québec en 2006. Il y occupe le poste de directeur des achats et de la mise en marché pour la division automobile. Il lui incombe d’être constamment à l’affût des avancées technologiques du domaine.
Catégories : Éditorial, Pneus
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