fbpx

NAFA Québec : Retrouvailles sous le signe de l’espoir

Autosphere » Parc » NAFA Québec : Retrouvailles sous le signe de l’espoir
Les membres du Comité exécutif de la Division du Québec de la NAFA ont été reconduits pour un nouveau mandat.
Le président de la Division du Québec de la NAFA, Simon Therrien, a mentionné que bien des choses s’étaient déroulées depuis la dernière rencontre en personne de l’organisation.
PHOTOS Michel Beaunoyer

Le 13 avril, la Division du Québec de la NAFA tenait sa première assemblée annuelle en présentiel depuis trois ans.

Simon Therrien, président de cette organisation, a ouvert l’assemblée d’une trentaine de personnes en revenant sur la récente période trouble qui a mis les gestionnaires de parcs du Québec à dure épreuve. « Nous avons connu des changements importants et avons été confrontés à de nombreux enjeux, notamment en matière de rareté de main-d’œuvre, de fluctuations des prix des carburants ou encore de l’entretien de véhicule et de leur difficile remplacement sans parler du virage électrique entrepris par plusieurs d’entre nous. Notre organisation a montré sa valeur durant cette période en jouant le rôle d’un agent liant qui a favorisé la collégialité. J’ajouterai que c’est un plaisir de partager professionnellement avec vous tout comme c’est un plaisir de souligner la possibilité de nous retrouver en personne. »

Mentionnons que le Comité exécutif reste composé des mêmes personnes. M. Therrien, à la présidence, est secondé à la vice-présidence par Alain Beaulieu alors que Simon Roberge se chargera de la trésorerie et que Frédéric Dubé sera le secrétaire de l’organisation.

Aux chefs de comité actuels : Daniel Desponts (Membres affiliés), Stéphanie Massé (Communication), Roger Constantin (Réseautage et éducation) et Alain Lahaie (Président sortant), se joint Guillaume Poudrier à la vice-présidence Membres.

Le retour sur les activités de l’année a été bref, la pandémie ayant forcé le report de plusieurs activités sociales. Toutefois, une version virtuelle du Ride & Drive électrique a pu avoir lieu.

Cette activité sera d’ailleurs reprise cet automne. Parmi les activités prévues pour 2022, mentionnons le tournoi de golf, le 9 juin, un déjeuner-conférence le 2 novembre ainsi que le souper de Noël le 7 décembre. La direction de la Division du Québec de la NAFA espère aussi que le Salon de l’auto de Montréal pourra avoir lieu en janvier 2023.

Prix de l’essence

Après ce tour d’horizon, la parole a été laissée au conférencier Sylvain Audette de la Chaire de gestion du secteur de l’énergie aux HEC, qui a parlé des facteurs influant sur le prix du carburant, un poste de dépense névralgique pour les gestionnaires de parcs.

Le professeur invité de la Chaire en gestion du secteur de l’énergie des HEC, Sylvain Audette, a expliqué les tenants et aboutissants du prix du carburant. PHOTO NAFA Division Québec

Selon lui, le prix du carburant est intimement lié à celui du baril de pétrole transigé sur les marchés mondiaux. Au plus fort de la pandémie, alors que la production n’avait pas été réduite et que la demande s’effritait le prix avait atteint un prix plancher. Il a toutefois précisé qu’une partie importante du prix à la pompe est aussi composée d’éléments incompressibles comme les frais de raffinage et de transport, les taxes et les marges bénéficiaires des détaillants.

Pour M. Audette, impossible de prédire l’avenir en matière de prix des carburants. Il invite toutefois les gestionnaires de parcs à garder un œil sur trois zones de perturbations possibles : La reprise des confinements, ou non, à cause de la COVID-19, la volonté des pays producteurs de pétrole à augmenter leur production et finalement l’impact de la guerre en Ukraine, surtout si elle entraîne un embargo européen sur le pétrole russe. Car, comme le souligne cet expert, le marché du pétrole est mondial et les turbulences vécues ailleurs dans le monde ont des répercussions sur notre marché.

Il recommande finalement aux gestionnaires de parcs qui veulent protéger ce poste de dépense de mettre en place un compte d’écarts. Par exemple, en établissant le prix moyen du litre de carburant à 1,70 $ pour l’année, le gestionnaire mettra de côté les économies si le prix est plus bas ; des économies qu’il pourra utiliser si le prix grimpe.

 

Catégories : Éditorial, Parc
Étiquettes : , ,

ARTICLES POPULAIRES

Calendrier

Menu
X