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Contrer la distraction au volant

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La distraction sur la route peut être plus risquée que les effets de l’alcool au volant. PHOTO Melissa Mjoen / Unsplash

Avec la multiplication des appareils électroniques, la distraction au volant peut représenter un fléau pour les gestionnaires de parc.

Des statistiques récentes compilées par le CAA National indiquent que 47 % des automobilistes canadiens admettent avoir texté ou envoyé un message vocal au volant. Exactement le même pourcentage de conducteurs ont déjà programmé une destination sur leur GPS ou leur téléphone mobile tout en conduisant.

Selon le Virginia Tech Transportation Institute, les risques de collision sont 3,6 fois plus élevés lors de l’utilisation d’un appareil électronique tout en tenant le volant.

Il ne fait aucun doute que ces pratiques trouvent leur écho dans les véhicules commerciaux qui servent souvent de bureaux mobiles ou qui nécessitent des communications constantes.

Un programme partagé

La NAFA nord-américaine a d’ailleurs abordé cette problématique dans un récent article publié sur son site internet (NAFA.org). Selon cette association, les sources de distraction au volant doivent être éradiquées à la base, en intégrant une politique au sein même de l’organisation.

Pour être efficace, un programme de sécurité au volant doit être compris et adopté par l’ensemble de l’équipe. Corey Woinarowicz de NoCell Technologies, témoignant dans cet article, considère qu’il s’agit d’un casse-tête comportant plusieurs pièces.

La première étape, selon lui, est de mettre en place une politique claire en matière d’utilisation du cellulaire au travail. Ces règles doivent être partagées et comprises par les conducteurs dès le premier jour de leur formation d’entrée et rappelées par la suite régulièrement.

L’utilisation d’outils de télématique peut aussi aider à guider les conducteurs vers de meilleurs comportements routiers. Elle permet d’identifier les habitudes plus à risque, que ce soit le freinage violent ou encore la vitesse excessive.

Une carte de pointage pour chaque chauffeur peut aussi aider le gestionnaire à évaluer son équipe sur une période de temps donnée. Avec les données tirées de la télématique, il est maintenant plus simple d’identifier les conducteurs au comportement exemplaire et voir qui aurait besoin d’un rafraîchissement en matière de formation.

Cette carte de pointage, dans une autre perspective, peut aussi permettre au gestionnaire d’évaluer l’efficacité de sa formation ou de ses campagnes de sensibilisation aux bonnes pratiques.

Les technologies d’avant-garde viennent aussi soutenir ces efforts en contrôlant, par exemple, l’activation de certaines applications dès que le moteur est en marche.

 

Catégories : Éditorial, Parc
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