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L’envoi de messages textes au volant est en hausse

Pour chaque augmentation de l'âge sur dix ans, les conducteurs étaient 44 % moins susceptibles d'envoyer des messages textes, 38 % moins susceptibles d'utiliser un téléphone portable et 28 % moins susceptibles d'utiliser un téléphone mains libres. PHOTO Freepik

La Fondation de recherches sur les blessures de la route (TIRF) annonce la publication d’une nouvelle fiche d’information, intitulée « Road Safety Monitor 2019 : Distracted Driving Attitudes and Practices, 2004-2019 ».

Elle résume les tendances en matière d’attitudes et de pratiques liées à la distraction au volant, sur la base des données du Road Safety Monitor (RSM) réalisé par la TIRF, avec le parrainage de Beer Canada et de Desjardins.

Les résultats révèlent une augmentation inquiétante du pourcentage de conducteurs qui déclarent envoyer des messages textes et conduire.

Augmentation des statistiques

En 2019, près d’un conducteur canadien sur dix (9,7 %) a déclaré envoyer des messages textes en conduisant. Cela représente une augmentation par rapport à 2018, où 7,5 % des conducteurs ont déclaré le faire, et une augmentation de 102 % par rapport à 2010.

Parler sur un appareil portable en conduisant a également augmenté, passant de 9,3 % en 2018 à 11,7 %, mais parler sur un appareil mains libres a diminué de 36,5 % à 32 %.

Suite aux résultats du RSM de 2018 montrant que les inquiétudes des conducteurs concernant l’envoi de messages textes au volant avaient légèrement diminué, cette nouvelle fiche d’information fournit une mise à jour importante de ces résultats basée sur les données du RSM de 2019.

— Ward Vanlaar, Directeur de l’exploitation, TIRF

Le RSM de 2019 a montré que l’âge était un facteur important dans la probabilité de conduire en étant distrait. Pour chaque augmentation de l’âge sur dix ans, les conducteurs étaient 44 % moins susceptibles d’envoyer des messages textes, 38 % moins susceptibles d’utiliser un téléphone portable et 28 % moins susceptibles d’utiliser un téléphone mains libres.

Les hommes avaient 62 % plus de chances que les femmes d’utiliser un téléphone portable et 50 % plus de chances d’utiliser un téléphone mains libres.

« Bien que l’âge et le sexe puissent être des indicateurs stables de la distraction au volant si l’on considère le nombre estimé de conducteurs canadiens qui adoptent ce comportement, il est clair que la distraction au volant est courante quels que soient l’âge et le sexe », ajoute Craig Lyon, chercheur principal à la TIRF.

« Cela signifie que la population la moins susceptible de s’adonner à l’envoi de textos et à la conduite (c’est-à-dire les femmes de 45 ans et plus) représente encore environ 172 309 conducteurs sur nos routes ».

Un fait surprenant

Tout aussi inquiétant, un plus grand nombre de Canadiens ont déclaré avoir parlé sur leur téléphone mains libres au volant en 2019 par rapport à 2010.

Bien que cette forme de distraction au volant soit moins préjudiciable que l’envoi de messages textes, elle peut néanmoins imposer des exigences cognitives importantes aux conducteurs et détourner leur attention de la tâche principale de conduite.

M. Lyon conclut : « La TIRF continue de suivre cette question afin de s’assurer que des données solides sont disponibles pour informer les efforts d’éducation et de sensibilisation ».

Pour plus d’informations à ce sujet, vous pouvez télécharger et lire l’étude complète ici :

https://tirf.ca/downloading/?dlm-dp-dl=4980

 

Catégories : Communiqué de presse, Parc
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