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Pourquoi votre VÉ a encore besoin de lubrification
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Véhicule électrique Source: Pennzoil
C’est un argument de vente courant pour les véhicules électriques (VÉ) : « moins de pièces mobiles signifie moins d’entretien. » S’il est vrai que vous pouvez dire adieu à la vidange d’huile traditionnelle pour les modèles entièrement électriques, l’idée que ces véhicules sont « sans fluides » est un mythe qui pourrait coûter cher aux propriétaires à long terme. Selon les analyses techniques de Pennzoil, la lubrification n’a pas disparu ; elle a simplement évolué pour répondre aux exigences de haute vitesse et de chaleur intense de la propulsion électrique.
L’évolution des fluides pour VÉ
Dans un moteur à combustion interne (MCI) traditionnel, l’huile moteur se concentre sur la lubrification des pistons et des vilebrequins. Dans un VÉ, des fluides spécialisés assument un ensemble différent de tâches de « haute performance » :
- Essieu électrique et réducteurs : Ces composants fonctionnent souvent à des vitesses beaucoup plus élevées que les transmissions traditionnelles. Des fluides spécialisés protègent les engrenages et les roulements dans ces environnements à haut régime.
- Gestion thermique : Les batteries, les moteurs et l’électronique de puissance des VÉ génèrent une chaleur concentrée. Des liquides de refroidissement de pointe sont essentiels pour dissiper cette chaleur et prévenir le stress thermique.
- Systèmes de freinage : Malgré l’utilisation du freinage régénératif, le liquide de frein traditionnel demeure une exigence de sécurité critique pour chaque VÉ.
Pourquoi l’huile « générique » ne fera pas l’affaire
Vous ne pouvez pas simplement verser de l’huile moteur standard dans une unité d’entraînement électrique. Comme l’explique Sean Nguyen, scientifique technique chez Pennzoil, les unités d’entraînement des VÉ intègrent souvent plusieurs systèmes dans un seul carter, ce qui rend la lubrification « beaucoup plus complexe que dans les transmissions traditionnelles. » Ces fluides doivent offrir une faible friction pour maximiser l’autonomie, une stabilité thermique pour résister à un confinement étroit et une compatibilité avec les composants et matériaux électriques.
Le juste milieu hybride
Si vous entretenez un véhicule hybride ou hybride rechargeable (PHEV), les règles changent à nouveau. Puisque ces véhicules utilisent encore un moteur à combustion interne, ils nécessitent de l’huile moteur traditionnelle. Cependant, M. Nguyen note que les moteurs hybrides font face à des stress uniques : les arrêts et démarrages fréquents ainsi que des temps de fonctionnement plus courts peuvent entraîner une contamination par l’humidité et le carburant, car le moteur peut avoir de la difficulté à atteindre sa pleine température de fonctionnement. C’est pourquoi la marque met l’accent sur les huiles synthétiques de haute qualité (comme leur gamme Ultra Platinum) pour protéger contre ces risques spécifiques de « démarrage à froid. »
En résumé : L’entretien n’est pas mort
Passer à un VÉ simplifie le calendrier d’entretien, mais ne l’élimine pas. Les fluides comme les liquides de refroidissement et les lubrifiants d’unité d’entraînement peuvent tout de même se dégrader avec le temps en raison de l’humidité et de la chaleur. Ce qu’il faut retenir ? Même s’il n’y a pas de « vidange d’huile » au menu, votre technicien doit effectuer des vérifications de routine des fluides. Protéger ces composants à haute vitesse aujourd’hui est le seul moyen de garantir que le VÉ de votre client reste sur la route à long terme.





LANAUDIÈRE
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