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Un investissement pour l’avenir

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Stu Klein est directeur principal, Collision, à l'AIA Canada. Vous pouvez le joindre à l'adresse [email protected]. Photo Stu Klein

La formation continue des techniciens et du personnel est la clé de la réussite future.

Au fil des ans, le secteur de la collision a connu de nombreux changements et il a toujours été difficile de s’assurer que les compétences et les connaissances d’un technicien restaient à jour. Aujourd’hui, en raison des progrès rapides de la technologie automobile et des méthodes de réparation, cette situation n’a fait que s’aggraver. C’est pourquoi il est si important de créer une culture de l’apprentissage au sein de notre personnel afin de s’assurer qu’il suit une formation continue pour relever les défis auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui et demain.

Une ressource précieuse

Pour le secteur de la réparation des carrosseries au Canada, I-CAR est devenu une ressource très précieuse. Créé aux États-Unis en 1979, l’I-CAR est le fruit d’une collaboration entre six secteurs de l’industrie de la réparation des carrosseries et d’une collaboration avec les partenaires de l’alliance.

Bien que la formation I-CAR soit facilement accessible et que les centres de collision qui atteignent la classe Gold de l’I-CAR et les techniciens qui obtiennent la certification Platinum soient reconnus comme faisant partie des meilleurs dans le secteur, il doit y avoir une volonté d’atteindre et de maintenir ces normes de réparation.

Si cette évolution est en partie due à la nécessité, notamment à l’évolution de la technologie des véhicules, ainsi qu’aux exigences des FEO en matière de réparation, le plus grand défi consiste souvent à amener les ateliers et les techniciens eux-mêmes à adopter un état d’esprit propice à l’apprentissage et à s’engager à suivre une formation continue.

Différentes estimations

Le fait est que, même si votre atelier compte des techniciens chevronnés qui peuvent être réfractaires au changement, la façon dont nous analysons correctement les dommages et réparons les véhicules aujourd’hui est très différente de ce qu’elle était il y a seulement 5 à 7 ans. Le « devis » en est un bon exemple. Aujourd’hui, la rédaction d’un devis traditionnel est généralement une perte de temps, car il est tout simplement impossible de découvrir et d’analyser les dommages sans que le véhicule soit correctement démonté et mesuré, et sans que l’on se renseigne ensuite sur les procédures du FEO. Nous devons également nous assurer que non seulement nous découvrons toute l’étendue des dommages physiques, mais aussi que les systèmes du véhicule, y compris les fonctions ADAS, sont correctement diagnostiqués afin d’être pris en compte dans le plan de réparation, puis correctement réparés et calibrés. Il n’est tout simplement plus possible pour les ateliers, les techniciens et même les assureurs de suivre les mêmes procédures de réparation que par le passé. Cela concerne non seulement vos techniciens, mais aussi toutes les personnes impliquées dans le processus, y compris le personnel administratif et les estimateurs.

À l’avenir, la complexité des véhicules et des procédures de réparation nécessitera une spécialisation accrue des rôles au sein du centre de collision, ce qui signifie également davantage d’opportunités d’embaucher et de former du personnel pour qu’il devienne hautement compétent dans un domaine d’expertise spécifique. Pour y parvenir efficacement, il faut adopter une approche ciblée de la formation, qui comprend un budget spécifique pour vos collaborateurs dans leurs fonctions respectives. Dans la plupart des organisations, les budgets de formation représentent généralement 3 à 5 % du salaire. Il s’agit d’argent spécifiquement alloué à la formation et réparti sur l’ensemble de votre équipe. Vous devez ensuite veiller à ce que chaque membre de l’équipe se fixe des objectifs spécifiques au cours de l’année et à ce qu’une feuille de route soit élaborée pour l’aider à les atteindre.

Tenu pour responsable

Parallèlement, l’équipe de gestion de l’atelier doit veiller à ce que chaque membre de l’équipe soit tenu responsable de la réalisation de ces objectifs, et à ce que des évaluations trimestrielles permettent de suivre les progrès accomplis. De même, si vos techniciens ont besoin d’une formation pratique hors site, cette formation doit être intégrée dans le calendrier de production de l’atelier et les techniciens eux-mêmes doivent être responsables de la réalisation de cette formation. En fin de compte, il s’agit de créer une culture de l’apprentissage au sein de l’organisation qui s’étend à chaque personne et à chaque aspect du centre de collision.

 

EMPLOIS

 
St-Léonard Toyota
Conseiller.ère technique
 
  MONTRÉAL
  Temps plein
 
 
Subaru de Laval
Préposé.e à la relance et prise de rendez-vous
 
  LAVAL
  Temps plein
 
 
St-Bruno Nissan
Commis de bureau
 
  SAINT BASILE LE GRAND
  Permanent
 
 
Entrepôt Auto Durocher
Conseiller.ère aux ventes - temps partiel (vendredi / samedi / dimanche)
 
  MIRABEL
  Temps partiel
 
 
Olivier Ford
Mécanicien.ne
 
  ST-HUBERT
  Temps plein
 

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