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CCIF 2020 : Comment améliorer le flux de production

Patrick Piché, consultant en service chez AkzoNobel PHOTO CCIF

Lors de la rencontre virtuelle du CCIF, les 7 et 8 octobre, Patrick Piché, consultant en service chez Akzo Nobel a guidé les ateliers de carrosserie vers de meilleures pratiques pour améliorer leur rentabilité.

Dans une présentation dense, ce spécialiste des processus a expliqué que la première façon d’obtenir de meilleurs résultats est d’établir un objectif de profitabilité en analysant les revenus relativement aux dépenses. Comprendre le seuil de rentabilité va permettre à l’entreprise de déterminer les postes à suivre plus attentivement sur le plancher de l’atelier.

« Il faut analyser chaque poste pour les réduire à des données précises, explique M. Piché. Que ce soit les ventes par pieds carrés ou par baie de service ou encore par employé productif ou non productif. Cela prend pour point de départ la capacité de production de l’atelier. » Prendre comme base les résultats des années précédentes est une bonne approche selon lui.

Répartir le travail

Un point névralgique à considérer selon l’expert pour améliorer le flux de production est de mieux répartir le travail au cours de la semaine. Tout en se donnant un coussin pour amortir les imprévus, comme les pièces en attente ou l’absence d’un technicien pour maladie, le gestionnaire doit casser la traditionnelle grille des entrées le lundi et des sorties le vendredi. « Cette méthode met trop de pression sur la finition vers la fin de la semaine, explique M. Piché. Elle aura aussi un impact sur la gestion des voitures de courtoisie. Il faut déterminer combien il faut réparer de voitures par jour et répartir les travaux en conséquence de livraisons quotidiennes. » Puisque les travaux demandent de moins d’une heure à plus de 25 heures, il faut les répartir tout au long de la semaine. Les travaux plus légers peuvent facilement remplir les trous à l’horaire de production.

Réduire les suppléments

Patrick Piché souligne que pour travailler avec un horaire bonifié, il faut s’assurer de la précision, dès le départ, de l’estimation des dommages. Il y aurait, selon ses statistiques, le tiers des travaux de réparation qui demandent des suppléments au Québec. Cela occasionne des délais de gestion et de production. Ils pourraient être évités en investissant plus de temps au démontage du véhicule lors de l’inspection des dommages.

Communiquer avec l’équipe

Patrick Piché considère que l’amélioration de la productivité et de la profitabilité d’un atelier repose aussi sur une bonne communication avec l’équipe. Il recommande des réunions de production de deux minutes toutes les deux heures. « Il faut savoir des techniciens trois choses : Sur quoi ils travaillent, pour combien de temps et qu’est-ce qu’ils feront après. Il faut que les attentes soient claires. Ça peut sembler excessif, mais les ateliers qui le font voient l’amélioration. »

En conclusion, M. Piché recommande aux gestionnaires d’atelier d’établir leurs objectifs de rentabilité, de revoir régulièrement la capacité de production, de mieux incorporer les variables qui affectent cette production et de déterminer quelle information il est important de partager avec l’équipe.

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