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Le moment de se positionner

Les ateliers devraient profiter des circonstances pour miser sur la formation. PHOTO Jack Kazmierski

La pandémie a mis un frein au déploiement du PCAAC, mais ses objectifs demeurent d’actualité.

Difficile de faire avancer le Programme canadien d’accréditation des ateliers de carrosserie alors que les gestionnaires de carrosseries ont bien d’autres préoccupations en tête. Ceci étant dit, la mise sur pause du programme n’empêche pas les carrossiers de profiter des différents incitatifs gouvernementaux pour investir dans la formation de leur personnel. Notamment par le programme de formation I-CAR, les gains faits à ce chapitre s’avéreront bien utiles à la reprise pour faciliter l’obtention d’une accréditation.

« Je comprends qu’il est difficile pour l’instant de remettre les auditions en branle alors que les ateliers de carrosserie réduisent le nombre de visiteurs non essentiels, explique Jean-François Champagne, président de l’AIA. Mais le PCAAC est bien actif et les ateliers qui ont été accrédités le resteront d’office même après leur première année d’obtention, puisque nous ne pouvons valider leur statut sur le terrain. »

Une reconnaissance

Selon M. Champagne, le PCAAC a d’autant plus sa raison d’être que la notion d’une reconnaissance des compétences des ateliers de carrosserie dans plusieurs régions du Canada fait graduellement son chemin dans plusieurs provinces. « Le gouvernement ontarien, par exemple, revoit son programme d’assurance automobile et considère un meilleur contrôle des coûts des réparations en établissant une norme. L’objectif est de maintenir la confiance du public envers les carrossiers, mais aussi, et c’est intéressant pour nous, de s’assurer que les ateliers ont les outils et les connaissances pour réparer tous les véhicules dans les règles de l’art. Nous faisons des présentations aux instances gouvernementales en faveur du PCAAC, dont les concepts et l’expertise répondent justement à ces objectifs. »

Dans la confusion provoquée par l’existence de divers programmes de certifications, d’autres provinces seraient aussi intéressées à un programme plus général, et reconnu par l’industrie. À ce chapitre, le travail de l’AIA pour la reconnaissance du PCAAC se poursuit.

Particulièrement affectés

Selon M. Champagne, la période a été particulièrement difficile pour les carrossiers. De récents sondages effectués par son organisation démontrent que le volet mécanique a repris plus rapidement un volume de travail plus soutenu alors que les ateliers de carrosserie souffrent encore de la réduction des déplacements en automobile.

« Je crois que la consolidation dans le secteur de la carrosserie va se poursuivre, prédit-il. Mais je considère aussi que les carrossiers qui continuent à investir dans la formation et les équipements de pointe vont se positionner pour bien tirer leur épingle du jeu. »

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