L’écart de coût de sinistre entre VÉ et véhicules à essence à son plus bas

Au Canada, la sévérité moyenne des réclamations pour dommages réparables s'est établie à 6 645 $ pour les VÉB, contre 5 411 $ pour les véhicules thermiques, soit une différence réduite à 1 234 $.
Mitchell, spécialiste des solutions technologiques d’estimation de dommages et de gestion de réclamations, dévoile son plus récent rapport Plugged-In: EV Collision Insights. Pour le dernier trimestre, les données indiquent que l’écart du coût moyen de réparation entre les véhicules électriques à batterie (VÉB) et les véhicules à essence (ÉTC) est le plus faible jamais enregistré en Amérique du Nord.
Au Canada, la sévérité moyenne des réclamations pour dommages réparables s’est établie à 6 645 $ pour les VÉB, contre 5 411 $ pour les véhicules thermiques, soit une différence réduite à 1 234 $ . Aux États-Unis, cet écart est tombé à seulement 729 $ (5 684 $ pour les VÉB c. 4 955 $ pour l’essence).
Bien que les VÉ restent plus coûteux à réparer, le vieillissement du parc automobile électrique et l’augmentation des cas de perte totale ramènent les coûts globaux de réparation plus près de la parité avec les moteurs à combustion.
Faits saillants du rapport pour le marché canadien :
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Part des réclamations : Les VÉB et les véhicules à hybridation légère (MHEV) ont chacun représenté plus de 5 % des réclamations pour dommages réparables au Canada, enregistrant des hausses annuelles respectives de 12 % et 28 %.
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Pièces d’origine (OEM) : Les VÉB reposent encore massivement sur les pièces d’origine d’équipementiers. Dans les devis d’estimation, 85 % du coût des pièces est alloué aux pièces d’origine pour les VÉB, contre 61 % pour les véhicules à essence.
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Réparation c. Remplacement : Les pièces de VÉ sont moins souvent réparées : seulement 15 % des pièces endommagées sur un VÉB ont fait l’objet d’une décision de réparation, comparativement à 17 % pour les véhicules à essence.
« La réduction de la prime de coût de réparation des VÉ est une évolution clé pour les assureurs et les ateliers de carrosserie, a souligné Ryan Mandell, vice-président de la stratégie et de l’intelligence de marché chez Mitchell. Toutefois, les incertitudes commerciales et géopolitiques pourraient exercer de nouvelles pressions sur le coût et la disponibilité des pièces de remplacement, auxquelles les VÉ sont particulièrement exposés en raison de leur forte dépendance aux pièces d’origine. »
Pour les propriétaires d’ateliers de carrosserie, les estimateurs en assurance et les réclamateurs au Canada, ce resserrement des coûts valide la hausse des compétences en atelier pour le traitement des structures sous tension.
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