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Le bilan après un an de Jonathan Pilon à la tête de la CCPQ

Un de mes objectifs est de nous assurer de la pérennité des ateliers.
Voilà maintenant un an que j’ai accepté le mandat de président de la CCPQ. Cette première année a été à la fois déstabilisante et enrichissante, elle m’a permis de prendre la mesure des défis qui nous attendent, mais aussi de constater le potentiel immense de notre industrie lorsque nous collaborons et travaillons ensemble.
1-Une industrie en pleine transformation
Le secteur de la carrosserie vit des changements rapides :
- L’évolution technologique des véhicules (aluminium, certifications des constructeurs, véhicules électriques, ADAS, intelligence artificielle, etc.).
- La rareté de la main-d’œuvre qualifiée, combinée au problème de recrutement dans les écoles des métiers de la carrosserie.
- La pression des assureurs (performances, certifications, capacité).
- La rentabilité de plus en plus difficile dans le modèle actuel (la pression sur les entrepreneurs est forte et les marges ne cessent de diminuer année après année).
2-Le rôle essentiel de la CCPQ
J’ai pu constater que la CCPQ est un levier important pour :
- Défendre les intérêts des entrepreneurs carrossiers auprès des différents partenaires et intervenants dans notre industrie.
- Agir comme facilitatrice dans l’industrie.
- Rassembler et créer un espace de collaboration et de partage.
- Outiller les entrepreneurs pour demeurer compétitifs.
- Faire reconnaître le métier de carrossier.
La CCPQ n’est pas parfaite et, malheureusement, la crédibilité du passé affecte encore le comportement de certains. Cependant, force est de constater qu’elle est nécessaire. Mon rôle a été de raviver son utilité concrète pour ses membres et de rétablir un niveau de confiance.
3-Des acquis importants cette année
Au cours des derniers mois, nous avons pu :
- Renforcer le dialogue avec les instances gouvernementales, les autres associations et les assureurs.
- Tripler notre membership par rapport à l’année 2023-2024.
- Amorcer des projets avec des comités de travail, comme le dossier des TET et celui de la couverture pour les véhicules de courtoisie.
- Développer des partenariats stratégiques.
- Mieux communiquer avec nos membres et nous assurer d’avoir une visibilité sur les réseaux sociaux.
- Rassembler l’industrie avec des événements tels que la soirée de l’humour du 19 septembre.
4- Ce qu’il reste à accomplir
Les défis demeurent nombreux :
- Assurer la pérennité des ateliers.
- Valoriser la profession pour attirer la relève.
- Assurer une meilleure reconnaissance du métier.
- Bâtir une véritable collaboration entre les carrossiers : notre industrie demeure très divisée et souvent très négative.
5- Mon engagement pour la suite
Mon constat après un an est clair : seul, aucun atelier ne peut affronter ces défis. Ensemble, nous pouvons influencer et transformer notre industrie. Mon engagement reste le même qu’au premier jour : représenter, défendre et valoriser le travail des carrossiers / entrepreneurs du Québec, avec transparence et détermination.





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