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Marieville ajoute à son parc un VÉ Kargo

« Le VÉ Kargo, fabriqué à Alma, aidera aux travaux d'horticulture de la Ville ». PHOTO Ville de Marieville

La Ville de Marieville a récemment acquis un véhicule électrique Kargo, qui sera utilisé principalement pour les mandats d’horticulture de l’équipe des Travaux publics.

Un geste qui s’inscrit en ligne directe avec son objectif d’agir comme leader en matière de protection de l’environnement.

Un p’tit nouveau recyclable

Dans le but d’honorer son Plan stratégique 2021-2025, la municipalité de Marieville a greffé à son parc automobile un VÉ de marque Kargo.

Pour l’acquérir, elle a bénéficié d’une subvention de 5 000 $ du programme Transportez vert du ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles.

Une initiative qui appuie les gestionnaires de parcs de véhicules dans leurs démarches servant à réduire les émissions de GES.

Marieville s’est penchée du côté de l’entreprise québécoise Kargo, implantée à Alma, qui se spécialise dans la fabrication et la commercialisation de véhicules utilitaires électriques en aluminium ultralégers, une caractéristique importante pour accroître leur autonomie.

Le Kargo est homologué afin de pouvoir circuler sur les voies publiques de 50 km/h et moins.

« Puisque le véhicule servira principalement aux travaux d’horticulture et qu’il circulera sur les terrains gazonnés, sa légèreté a compté pour beaucoup dans notre décision. L’autre facteur décisif est sa benne basculante permettant de décharger facilement des matières en vrac », résume Richard Thériault, directeur du Service des travaux publics et du génie.

En plus de ces attraits, le VÉ Kargo possède notamment un moteur AC de 48 volts, un frein avant à régénération électrique et un bac de quatre batteries interchangeables de 12 volts chacune.

Son châssis en aluminium le rend tout à fait recyclable, à la grande joie de dame Nature.

Un parc bien garni

Ce VÉ de proximité se joint donc à une flotte de véhicules englobant maintenant dix-sept éléments.

Parmi ceux-ci, mentionnons deux voitures de service, huit camionnettes de type pick-up, six véhicules lourds à usages divers, trois véhicules dix-roues et un F-550 Heavy Duty avec nacelle.

Un parc fort respectable pour ce service des Travaux publics. Évidemment, pour bien desservir une municipalité de plus de 10 000 âmes, le matériel doit rouler au quart de tour.

« La majorité des travaux de maintenance de la flotte de véhicules se fait à l’interne par le personnel col bleu du Service des travaux publics et du génie et certains travaux majeurs se font à l’externe. Le contremaître mécanique, bâtiments, parcs et espaces verts tient à jour un plan d’entretien des véhicules et s’assure régulièrement de leur condition », décrit M. Thériault.

Dans le but de faciliter la gestion de la flotte et d’exercer le meilleur suivi mécanique possible, l’ensemble des véhicules revient au garage municipal en fin de journée.

Pour se départir des unités en fin de vie, la Ville s’en remet principalement à deux solutions.

« Soit par échange lors de l’achat chez un concessionnaire, soit par le biais du programme de l’ARPAC, option vente. »

Virage vert et technologique

La flotte de véhicules de Marieville se déploie au quotidien sur une superficie de près de 63 kilomètres carrés.

Afin de bien suivre le cheminement de ses éléments et d’obtenir de précieux rapports d’activités, la municipalité emploie la télémétrie, explique Richard Thériault.

« La Ville utilise un système de GPS pour les équipements de déneigement et le balai mécanique, ce qui permet de garder une trace des opérations effectuées et de les cartographier. Nous obtenons aussi des relevés quant à la quantité de sel étendue sur les chemins publics. »

Bien au fait que l’ère du VÉ poindra de plus en plus à l’horizon, la municipalité de Marieville pense déjà à diverses options pour, le moment venu, combler le départ de certains véhicules à bout de souffle en vertu de plusieurs années de service.

« Sans avoir de politique spécifique à ce sujet, la Ville de Marieville est sensible à la protection de l’environnement et évaluera au cas par cas la possibilité de procéder aux prochains remplacements de véhicules par des modèles électriques ou hybrides. »

Au cœur du marché, si le virage vert semble bien amorcé en matière de petits véhicules, force est d’admettre qu’avant de se procurer des versions plus costaudes de VÉ, la plupart des gestionnaires de parc devront plancher davantage sur la table à « desseins ».

« Plusieurs véhicules lourds ne sont tout simplement pas disponibles en version électrique, mais la Ville suivra l’évolution de la situation selon la disponibilité des VÉ en tenant compte de leur durabilité et des coûts d’entretien, de même que de l’empreinte environnementale », évoque Richard Thériault.

Catégories : Éditorial, Parc
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