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Compétences VÉ pour devenir indispensables

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Les techniciens apprennent avec le soutien de Maîtres formateurs qui partagent leur passion pour les nouvelles technologies. PHOTO Compétences VÉ

La meilleure façon de présenter les avantages de s’inscrire au programme Compétences VÉ est de poser directement la question à des techniciens qui s’y sont inscrits.

Lancé l’an dernier, ce programme de formation permet aux techniciens d’acquérir les connaissances nécessaires à l’entretien et à la réparation de véhicules électriques et hybrides.

Structuré en cinq paliers, la complétion du parcours permet l’obtention d’une certification de compétence. Tout commence par l’auto-évaluation en ligne où le technicien peut mesurer ses connaissances et établir son point de départ et les cours qu’il devra compléter pour obtenir sa certification.

Le fait de pouvoir travailler sur de véritables véhicules, afin de compléter les apprentissages théoriques, est un des aspects très appréciés de cette formation. PHOTO Compétences VÉ
Pierre-Luc Huot : une valeur ajoutée

C’est ce qu’a fait Pierre-Luc Huot, technicien chez Monsieur Muffler de Sainte-Foy. Détenteur d’un diplôme d’études professionnelles en mécanique automobile, il a trouvé l’auto-évaluation du programme difficile, mais s’est quand même classé au quatrième niveau.

« Ce n’est pas simple, mais ça donne l’heure juste, explique-t-il. Je crois avoir bien réussi, car j’avais déjà suivi des formations sur les voitures hybrides et électriques depuis environ cinq ans. »

Si le technicien de 29 ans s’est inscrit à cette formation, c’est qu’il est de ces mécaniciens qui ont toujours soif de connaissance.

« J’ai toujours aimé jouer dans les moteurs, comprendre les systèmes automatisés et régler de nouveaux problèmes, illustre-t-il. Pour moi, aller vers l’électrique est une progression normale. C’est une valeur ajoutée pour ma carrière, c’est vraiment un plus pour moi. »

L’atelier pour lequel il travaille l’appuie dans sa démarche. Tout comme le technicien, ses gestionnaires ont compris que la clientèle change et qu’il faut se préparer à bien la servir dans un contexte d’évolution constante des technologies automobiles.

Robert Fiset : se rendre indispensables

Le technicien Robert Fiset qui travaille depuis 2017 pour l’atelier B Lepage à L’Ancienne-Lorette a un parcours professionnel riche. Après des études en administration et en génie électrique, il a complété un DEP en mécanique automobile. Il a travaillé pour un concessionnaire avant d’occuper un poste à plein temps dans un centre de l’auto Sears, bannière maintenant disparue.

Cela l’a mené à travailler pour le groupe Auclair de pneus et mécanique avant de passer à l’atelier de M. Lepage.

Le technicien Richard Fiset de l’atelier B Lepage de L’Ancienne-Lorette. PHOTO Atelier B Lepage

« Ce que j’ai réalisé durant ces années c’est qu’un technicien doit constamment garder ses connaissances à jour. Si tu ne le fais pas, tu seras le premier à partir. Aller chercher de nouvelles compétences, ça ajoute de la valeur et ça nous rend indispensables pour notre employeur. Ma logique, c’est de ne jamais me mettre de barrière. Il n’y a pas d’âge pour apprendre. »

L’employeur de M. Fiset, un atelier à la fine pointe de la technologie ne pourrait pas le contredire. « Il m’encourage toujours à poursuivre ma formation. Nous sommes des partenaires et je sais que le développement de mes connaissances est de toute première importance pour son entreprise. »

C’est pour ça qu’il n’a pas hésité à compléter l’auto-évaluation de Compétences VÉ et attaquer le cours du quatrième niveau, sur les véhicules hybrides. En ce moment, il suit la formation avancée en VÉ.

Il a beaucoup aimé la première tranche de formation, indiquant que même s’il avait de bonnes bases, le cours lui a beaucoup appris. Il souhaite être autonome à la fin du programme, sachant que son apprentissage va s’enrichir au fur et à mesure où les VE sont se multiplier dans les baies de service.

« Je dirais aux autres techniciens de ne pas hésiter et de s’inscrire. Cette formation est nécessaire, car si on ne veut pas continuer à avancer dans notre métier, c’est qu’on n’est pas dans le bon domaine. »

Mirza Mocevic : être polyvalent

Ce qu’aiment par-dessus tous les techniciens avec lesquels nous avons parlé c’est de pouvoir réparer les problèmes des voitures des clients, tous les problèmes.

« Suivre les technologies c’est essentiel à mon métier, témoigne à son tour Mirza Mocevic, qui travaille à l’atelier Gagnon Pneus et mécanique de Granby. Je vous dirais que de pouvoir rendre service aux clients qui nous soumettent un problème, c’est vraiment gratifiant. C’est pour ça que je n’ai aucune intention d’arrêter de suivre des formations. En plus, je travaille pour une entreprise très dynamique qui voit les bénéfices d’avoir du personnel qualifié. »

Pour Mirza Mocevic, l’acquisition de nouvelles compétences est aussi une façon de faire progresser l’entreprise qui l’emploie. PHOTO Gagnon Pneus et mécanique

Pour ce technicien qui a fait son apprentissage dans l’atelier pour aller chercher ses cartes de compétence comme mécanicien, les cours offerts par Compétences VÉ sont une façon de lui permettre de pouvoir continuer à toucher à tous les véhicules.

Il a rempli le questionnaire d’auto-évaluation du programme, mais malgré son classement à un niveau supérieur, il a décidé de repartir de la base.

« Dans l’électrique, il n’y a pas place à l’improvisation et je veux avoir toutes les compétences me permettant, au retour, de mettre nos clients en confiance. »

Pour lui c’est aussi une bonne façon de soutenir l’atelier, pour lequel il travaille, dans sa volonté de se montrer toujours avant-gardiste.

Marcel Couture : on doit évoluer

Marcel Couture porte deux chapeaux : il est propriétaire de l’atelier Morin Couture à Saint-Georges de Beauce, mais y travaille aussi comme technicien. « Je préfère toujours être dans l’atelier que dans le bureau, » résume-t-il.

Il s’est inscrit au programme de formation de Compétences VÉ, car il sait, avec son expérience de plus de 30 ans, qu’il faut toujours évoluer dans le métier.

Le technicien Marcel Couture veut faire partie d’un réseau d’experts. PHOTO Atelier Morin et Couture

« Je suis motivé, car je veux comprendre. C’est tellement plus intéressant et facile de travailler sur une voiture quand on sait où on s’en va. Comme mécanicien, l’électrique et l’hybride représentent de beaux défis. Comme entrepreneur, il faut le faire maintenant pour préparer l’avenir. Et déjà des clients arrivent avec leurs VE et je ne veux pas les envoyer ailleurs. »

Pour M. Couture, retourner en classe c’est aussi renouer avec des formateurs et des collègues, tout aussi passionnés, qui vont créer un réseau d’expertise.

 

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