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ARPAC : 50 ans d’évolution

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Pierre Robitaille et Simon Matte retracent les jalons des 50 ans de l’Association des recycleurs de pièces d’autos et de camions. PHOTO

Au cours de ses 50 premières années d’existence, l’ARPAC aura été et reste encore aujourd’hui, un agent de changement pour ses membres.

C’est le 29 octobre 1971 que l’Association des recycleurs de pièces d’autos et de camions (ARPAC) a vu le jour.

Pierre Robitaille et Simon Matte. PHOTO ARPAC

À cette époque, une poignée de pionniers du domaine, Jack Sheppard et Roger Fugère en tête, ont ressenti le besoin de se regrouper.

En fait, pour la petite histoire, l’ARPAC reposait à l’origine sur un système d’interphones partagés entre commerçants.

Le désir de redorer l’image d’un joueur mal aimé du secteur automobile a aussi été un fil conducteur de l’histoire de cette association qui compte aujourd’hui 75 membres répartis à travers le Québec.

« C’est un secteur qui s’est pris en main, s’est donné des règles, a partagé ses bonnes pratiques et a su prendre sa place dans l’écosystème automobile, explique Pierre Robitaille, président du CA de l’ARPAC depuis 10 ans. Les efforts des membres leur ont permis de changer l’image du centre de recyclage, de le démystifier et de le faire reconnaître.»

Bref, le secteur s’est professionnalisé.

Une offre concentrée

Au fil des ans, les outils de communications ont évolué et les recycleurs se sont mis à la page.

Au début des années 1990, le virage informatique était complété.

Cela se traduit par la mise en commun des stocks, un levier commercial significatif pour les membres.

Avec l’explosion du nombre de pièces sur des modèles qui évoluent constamment, cette capacité de gérer les stocks s’est avérée un tournant pour l’association et ses membres.

La formation a aussi été l’une des clés de l’évolution de l’ARPAC.

La gestion des carburants et des lubrifiants ou encore la prévention des incendies fait partie des connaissances des recycleurs.

Mais plus récemment, la reconnaissance du métier de démonteur, avec formation à l’appui, a été un jalon.

« Avec l’étroite collaboration du CSMO-Auto, nous avons pu faire reconnaître ce métier qui demande une bonne dose d’intuition, mais aussi d’un grand savoir-faire technique. Avec l’évolution des technologies automobiles, le métier de démonteur prouve quotidiennement son importance », explique Simon Matte, président-directeur général de l’ARPAC.

En fait, ce métier a une telle importance pour l’association qu’elle demande à tous ses membres de compter au moins un démonteur certifié dans son équipe.

Faire avancer la cause

Dès sa fondation, l’ARPAC comprenait le rôle important que ses membres seraient appelés à jouer en matière de protection de l’environnement et de valorisation des ressources.

Les bonnes pratiques en matière de récupération des contaminants sont devenues la norme.

Et la notion de pièces vertes, issue d’une économie circulaire et mise de l’avant par l’ancien président de l’ARPAC Yvon Hamel, s’est réalisée en 2011.

« Nous avons démontré à nos clients, qu’ils soient carrossiers ou mécaniciens ou encore bricoleurs du dimanche, que nous offrons des pièces d’origine usagées, de qualité, à un moindre coût financier, mais aussi environnemental », résume M. Robitaille.

Si le 50e anniversaire de l’ARPAC ne pourra être célébré en grande cette année, la direction de l’association profite de l’occasion pour remercier ses partenaires et ses clients : « Merci de croire en nous, nous serons toujours à votre écoute. »

Catégories : Carrosserie, Publicitaire
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