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Système d’identification électronique : une puce qui vous facilite la vie

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Depuis quelques années, on voit apparaître sur nos véhicules toutes sortes de technologies plus sophistiquées les unes que les autres. Les pneus, eux aussi, évoluent à un rythme fulgurant.

Les pneus, seules surfaces de contact avec la route, se modernisent au fil du temps. En plus d’une composition plus efficace, certains sont dorénavant électroniquement identifiés.

Cette technologie, nommée RFID (Radio Frequency Identification) comporte toutes sortes d’avantages. On peut comparer ce système à un numéro d’assurance sociale. Ainsi, il est beaucoup plus facile de retracer le pneu et d’obtenir son historique complet.

Une puce est greffée au pneu afin d’en tirer une foule d’informations spécifiques. Cette technologie a tout d’abord été développée à l’aube des années 2000 dans le but de faciliter le suivi d’inventaire. Au Canada, ce système a ensuite été implanté manuellement sur les pneus pour poids lourds. Dans un avenir rapproché, ces puces feront partie intégrante de la structure des pneus pour les voitures de rue.

L’avantage principal : la sécurité

Pour le moment, le système RFID permet de détecter la pression du pneu ainsi que sa température. Lorsqu’on pense aux parcs de camions, il devient beaucoup plus rapide et efficace de s’assurer que chaque véhicule s’avère sécuritaire.

Nous en sommes encore aux balbutiements de cette nouvelle technologie, mais ce à quoi elle pourrait nous donner accès dans les prochaines années est impressionnant. Martin Cousineau, directeur produits et service chez Continental, affirme que cette puce permettra une communication entre le pneu et le véhicule qui n’a jamais été vu auparavant.

Par exemple, le conducteur pourrait, grâce au système RFID, recevoir un message sur son tableau de bord si la température ou la pression d’un pneu semblent inadéquates.

On va encore plus loin : le véhicule pourrait s’adapter aux conditions routières selon la lecture du gadget électronique. Le pneu pourrait alors « savoir » s’il roule sur l’asphalte, le gravier ou la neige et ainsi envoyer un signal qui permettrait d’adapter les réglages de suspension et d’assistance électronique, ou encore de minimiser les impacts d’un sous-gonflement sur la tenue de route. De plus, il serait facile de connaître l’usure exacte de nos pneus.

D’autre part, une fois cette puce connectée au GPS, il serait possible de connaître la position exacte d’une voiture ou d’un camion qui a subi une crevaison. Bref, les possibilités sont sans fin.

Impact positif sur l’environnement

Sur le plan environnemental, le fait d’être avisé immédiatement du sous-gonflement d’un pneu diminuerait grandement la pollution. Selon M.Cousineau, un véhicule sur quatre possède au moins un de ses pneus à la mauvaise pression, ce qui augmente inévitablement la consommation d’essence, et donc les émissions polluantes.

Finalement, on pourrait croire que cette technologie fera augmenter la facture de nos pneus et des véhicules ayant adapté leurs technologies à ce nouveau système. Toutefois, produire une puce électronique de ce type coûte moins d’un dollar, ce qui est beaucoup moins cher que le fameux système TPMS (Tire Pressure Monitoring System) que l’on retrouve dans un nombre croissant de voitures et qui nous indique que la pression des pneus est inadéquate.

Bref, nous verrons apparaître des pneus intelligents d’ici quelques années… Juste à temps pour la mise en marché des voitures autonomes ? À suivre…

Catégories : Pneus

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