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Investir dans votre entreprise

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Diane Freeman est présidente de l'Automotive Aftermarket Retailers of Ontario (AARO). Vous pouvez la joindre à l'adresse [email protected]. Photo Diane Freeman

La formation et la compétence sont plus importantes que jamais !

Actuellement, le gouvernement du Canada exige que les nouveaux véhicules de tourisme et les camions légers vendus au Canada après 2035 soient électriques. Les règles seront introduites progressivement, en commençant par une exigence de 20 % en 2026. À l’heure qu’il est, vous en avez probablement assez d’entendre parler des VÉ.

Savoir ce qui est important

Les chefs d’entreprise qui veulent garder une longueur d’avance savent que pour développer leur entreprise, il faut investir dans celle-ci.Qui est la personne la plus importante dans votre entreprise ? S’agit-il de votre personnel, celui sur lequel vous comptez chaque jour pour que vos portes restent ouvertes et que vos clients reviennent ? C’est normal, alors pourquoi ne pas investir dans votre personnel en lui offrant une formation ? Trop souvent, nous entendons dire : « Je ne peux pas me permettre de perdre mon technicien pour la journée, cela me coûte trop d’argent. »

Pensez-y : Lorsque vous envoyez un technicien en formation pendant quelques jours – même si vous ne l’avez pas sur le plancher pendant cette période – vous avez quelqu’un qui acquiert des connaissances et des compétences précieuses, des compétences qui lui permettent, ainsi qu’à votre entreprise, de rester à l’avant-garde en ce qui concerne la technologie et les exigences de réparation sur les véhicules les plus récents, y compris les VÉ. En fin de compte, cela signifie plus de revenus pour votre entreprise.

Si l’atelier du coin n’a pas les outils, l’équipement ou le technicien pour travailler sur ces VÉ, cela vous permet de vous vendre en annonçant que vous êtes certifié VÉ et que vos techniciens ont la formation et les compétences nécessaires pour travailler sur ces véhicules.

N’oubliez pas que le gouvernement fédéral impose que 20 % des nouveaux véhicules soient des VÉ d’ici 2026, c’est-à-dire dans trois ans seulement.

Tarifs des portes

Ma deuxième question est la suivante : augmentez-vous votre taux d’ouverture ? Les prix de l’essence augmentent, les prix des denrées alimentaires augmentent, alors pourquoi les tarifs de votre porte n’augmentent-ils pas ? Les centres de services continuent d’investir dans l’équipement, les outils, le personnel et la formation, mais ils sont souvent réticents à augmenter le tarif de la porte. Les tarifs pratiqués par les concessionnaires ont tendance à être beaucoup plus élevés que ceux pratiqués par les réparateurs indépendants. Pourtant, les indépendants disposent d’un personnel et de techniciens possédant les mêmes connaissances, si ce n’est plus. Alors, pourquoi n’accordons-nous pas la même valeur à notre temps qu’aux grandes entreprises ? Il est temps de réaliser que nous sommes des professionnels de l’industrie automobile et que nous devrions facturer notre temps en conséquence.

Il ne s’agit pas d’escroquer les clients, mais de fournir un travail de qualité à un prix équitable. En fin de compte, c’est le service, et non le prix, que le consommateur apprécie le plus et qui cimente la réputation de votre entreprise. Vous avez pris le temps et fait l’effort d’investir dans l’équipement, le personnel, la formation et les outils nécessaires pour réparer correctement des véhicules qui, aujourd’hui, coûtent généralement entre 40 et 120 000 dollars, alors pourquoi ne pas en tirer parti ? Pour la plupart des consommateurs, un nouveau véhicule représente un investissement financier considérable, ce qui signifie qu’ils souhaitent faire appel à des techniciens qualifiés et agréés qui disposent de la formation et de l’équipement spécialisé nécessaires pour entretenir et réparer leur véhicule.

Saisir l’opportunité

Les FEO investissent dans la production d’un nombre croissant de véhicules. Les concessionnaires franchisés ne peuvent pas tous les servir, et comme l’âge moyen du parc automobile canadien continue d’augmenter (il est maintenant de près de 11 ans selon Statistique Canada), il y a une énorme opportunité pour le marché secondaire dans les mois et les années à venir, alors pourquoi ne pas en profiter ?

 

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