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Le succès en affaires : Comment le mesurer ?

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Inspiré par les récents Jeux olympiques de Rio, je vous propose une petite réflexion sur le concept de succès.

Comme les athlètes, les entrepreneurs se fixent des objectifs très ambitieux. Les deux groupes investissent massivement des ressources financières, physiques et intellectuelles dans leur quête de succès. Mais qu’est-ce que le succès ?

La valeur du succès
Selon des théoriciens, le « succès » est l’expression de satisfaction des parties prenantes d’un projet – personnel ou entrepreneurial – quant à l’atteinte des objectifs recherchés, en fonction des efforts déployés pour y parvenir. Autrement dit, le succès exprimerait la satisfaction que nous fait ressentir le « retour sur investissement ».

Comme l’athlète, l’administrateur a des sentiments et des émotions qui teintent fortement son évaluation du succès. Ses succès dépendent donc de son interprétation.

Les nouveaux critères de réussite
Comme dans le sport, à l’intérieur d’une même organisation, les résultats peuvent être perçus comme un succès par les uns et un échec par d’autres, selon leur perception. Puisqu’ils sont subjectifs, les critères du succès font difficilement consensus. En affaires, la tendance veut que le succès ne soit plus mesuré uniquement en fonction des profits quantifiables, mais aussi en fonction de retombées qualitatives – telles que les retombées à caractère social, notamment.

Les vrais défis à relever
N’en déplaise aux réfractaires qui sont toujours en mode rattrapage, on jaugera dorénavant le succès à l’aulne des objectifs du développement durable et d’une plus grande qualité de vie, auxquels tiennent une grande portion des personnes des générations X, Y et Millénium qui nous suivent.

Récemment, dans la revue Les Affaires, un petit article de Dan Pontefract intitulé « Comment donner du sens à votre travail » a nourri ma réflexion sur le sens élargi à donner au succès.

La nouvelle relève de notre main-d’oeuvre raréfiée imposera bientôt ses propres critères de réussite. En conséquence je crois, comme M. Pontefract, que pour attirer et retenir des employés compétents, l’entrepreneur devra être en mesure de donner un SENS à leur travail.

Le succès des futurs dirigeants dépendra ainsi de leur volonté d’éliminer les embûches que M. Pontefract énumère dans cette liste :
– La quête du profit avant tout, qui fait oublier à la direction le nécessaire bienêtre des employés.
– Les luttes de pouvoir à l’interne, qui tuent d’emblée les idées neuves et toute innovation.
– La prédominance de la hiérarchie, qui coupe court à toute prise d’initiative.
-L’évaluation managériale en fonction de la seule performance individuelle, qui en général démotive plus qu’elle ne motive.
– L’avidité des uns et des autres, qui pousse chacun à un individualisme forcené.

Le spectre élargi du sens à donner au travail favorisera grandement le sentiment de succès recherché par la nouvelle relève. Sinon, celle-ci ira ailleurs.

Catégories : Pneus

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