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Benoit Laflamme, d’Element : de Montréal aux affaires mondiales

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Au cours des derniers mois, Benoit Laflamme s’est installé en France pour tâter le pouls du marché européen et se rapprocher de la clientèle internationale d’Element.

Pour celui qui était jusqu’à tout récemment directeur des relations avec la clientèle tout en continuant à gérer quelques comptes, cette promotion à la vice-présidence du développement des affaires mondiales de la société est une opportunité en or.

« J’ai toujours rêvé de travailler à l’international; c’est comme si les astres étaient alignés pour que le projet se concrétise », confie-t-il. Sa conjointe – qui a pris une année sabbatique – et ses enfants l’accompagneront tout au long de cette aventure.

De la finance aux parcs

Si l’on tient compte des années qu’il a passées dans le domaine du camion lourd, on peut dire que Benoit Laflamme a toujours travaillé autour du véhicule. Le bachelier en finance a effectué ses stages universitaires chez GE Capital, où on lui a offert un poste avant qu’il termine ses études. Son diplôme en main, il y est demeuré quatre ans avant de bifurquer chez Volvo Finance, pour finalement revenir chez GE (2012), juste avant son rachat par Element.

Bien qu’il ait exploré la finance, il considère que la gestion de parcs constitue un environnement plus englobant. « Dans le domaine automobile, on peut épauler le client à plusieurs niveaux, explique-t-il. En maintenant des relations à long terme, on l’aide à générer des économies dans différents secteurs de ses opérations. »

Dans ses nouvelles fonctions, le jeune cadre relève directement de Jim Halliday, vice-président exécutif à la haute direction d’Element Fleet Management International. Rappelons que la compagnie a acquis en 2014 les activités de parcs de GE Capital, de concert avec son partenaire européen Arval. En 2013, elle faisait l’acquisition de PHH Arval, d’où elle a obtenu sa participation dans l’Alliance mondiale Element-Arval.

C’est d’ailleurs dans les bureaux parisiens de la société de location de longue durée que Benoit Laflamme se familiarisera avec la gestion à l’européenne. Pendant ce temps, un employé d’Arval a fait le trajet inverse et passera un an dans les bureaux d’Element aux États-Unis.

Coordonner les efforts
« Le message clair qu’on envoie à nos clients, c’est que l’on sera encore plus sérieux dans notre démarche à l’échelle mondiale, souligne-t-il. Cette expérience va nous permettre de coordonner nos efforts non seulement face à nos clients, mais aussi à l’interne, d’un continent à l’autre. L’objectif est entre autres de se rapprocher de la clientèle internationale. Souvent, nous faisons affaire avec les représentants régionaux, mais là, nous aurons la chance de discuter directement avec les décideurs européens. »

Il signale que beaucoup de clients ont des activités dans plusieurs pays sans qu’elles soient nécessairement organisées. Il estime qu’avec l’expertise qu’Element mettra à leur disposition, ils pourront aller chercher des économies de 5 à 6 %. « Tout ce que je souhaite, c’est de réussir à faire une réelle différence, souligne-t-il. Si un an peut sembler long, ça ne l’est pas tant que ça lorsqu’il est question de faire bouger de gros joueurs qui ont des centaines, voire des milliers d’employés et de véhicules. »

Pour se familiariser avec la gestion mondiale, le nouveau v.-p. a pris part à la Global Fleet Conference, qui s’est tenue à Bruxelles au début juin. Il croit d’ailleurs que son bagage en vente l’aidera à atteindre ses objectifs.

Il faut dire qu’Element a déjà démontré son savoir-faire en termes d’organisation en sortant grandi des nombreux rachats qui ont impliqué l’entreprise au cours des dernières années. Il y a fort à parier que c’est avec un regard neuf et enrichi de cette expérience outremer que Benoit Laflamme reviendra bonifier l’industrie nord-américaine de la gestion de parcs.

Catégories : Parc

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