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Pistons contre électrons

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Pendant que le parc de véhicules électriques s’accroît, on se creuse les méninges pour le concurrencer.

Quelle ironie du sort que ce retour en force de la motorisation électrique après l’avoir boudée durant tout le vingtième siècle, et tous ces milliards de dollars qu’on investit pour le combat entre « pistons » et « électrons ».

Même si on sait que les véhicules électriques ne peuvent inonder les marchés avant quelques décennies, des efforts sans précédent sont faits pour en limiter la montée. Au-delà de quelque loi environnementale qu’on ait adoptée pour réduire radicalement la consommation de carburant, c’est cette technologie revue à l’enseigne du 21e siècle qui donne en ce sens le meilleur résultat.

D’ici à ce que les bornes de recharge soient aussi nombreuses et rapides que les pompes à essence, les constructeurs mènent à fond la charge pour que les moteurs thermiques soient le plus frugaux possible.

Le pouvoir des contraintes

Depuis le résolu virage vers les moteurs électriques, on constate que les motoristes en ont plein les bras à raffiner les cylindrées afin de les rendre toujours plus puissantes et plus économiques, et ils étonnent. Loin d’abandonner des technologies aussi efficaces qu’anciennes et décriées comme l’est surtout celle du diesel, ils décuplent les efforts pour en tirer le maximum d’efficience et y réussissent.

Qui aurait dit que les nouveaux moteurs à essence de 1,4, 1,5 et 2,0 litres seraient aussi performants que les anciens gros V8, et que leur consommation se comparerait aux diesels les plus économiques ?

En somme, il est évident que la pression du marché contribue sensiblement à l’atteinte des objectifs de la norme américaine appelée CAFE, visant à réduire la consommation moyenne du parc automobile.

Chapeau aux ingénieurs

Il nous faut reconnaître le travail phénoménal fait à ce jour par les ingénieurs pour en arriver par divers concepts à produire des véhicules toujours plus puissants, plus économiques et, surtout, moins polluants.

Parmi les plus étonnants, il y a l’injection directe, le MultiAir, la turbocompression, la désactivation des cylindres, l’arrêt-redémarrage, le contrôle électronique des soupapes et un ratio de compression variable.

S’ajoute à cela la technologie de cycles moteurs distincts de type Atkinson et Budack ; ce qui prouve que toutes les solutions sont envisagées, quitte à les mettre à niveau.

Le dernier mot

Comme le coût présent et à venir du carburant ainsi que la consommation sont d’importants facteurs d’influence dans le choix d’un véhicule, il est clair que les automobilistes font aussi partie de l’équation.

Ceci est d’autant plus vrai que nombreux sont ceux qui opteront pour les modèles électriques dès que leur autonomie et les services de recharge seront comparables aux véhicules à motorisation thermique.

Or, l’attrait qu’ils exercent sera décuplé dès que leur prix pourra être avantageusement comparé à celui des véhicules courants.

Miser gagnant

Devant ce combat technologique de titans, l’heure n’est plus à être parcimonieux en matière de formation. Véhicules électriques ou non, plus on y investit, plus on y gagnera.

Catégories : Mécanique

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