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Bulletin hebdomadaire : Quelle note avez-vous ?

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Je suis sûr qu’en choisissant de travailler en carrosserie, vous ne vous attendiez jamais à recevoir un bulletin, hebdomadaire de surcroît.

Quelle est votre note de la semaine dernière ? En êtes-vous satisfait, ou vous demandez-vous de quelle façon vous y prendre pour qu’elle soit meilleure ?

Je sais combien il peut être frustrant de ne pas réussir à atteindre les plus hautes notes quand on pense qu’on a tout fait pour obtenir cinq étoiles.

La boîte d’oeufs

Comme le temps de cycle est l’ultime mesure de rendement auquel on est soumis, il est nécessaire de s’arrêter de très près à la façon de gérer et de faire.

Puisque nous n’avons en outre rien à voir avec le remplissage d’un entrepôt, la première question à se poser porte sur la capacité spatiale de l’atelier, et sur le nombre de carrossiers et de peintres.

Si on ne peut mettre une vingtaine d’oeufs dans une boîte qui en contient une douzaine, il en va de même lorsqu’il y a plus de véhicules dans la cour qu’on peut en prendre.

Faire enquête

Il est tout aussi impossible de faire pression sur le débit du robinet. J’entends par là que si l’on ne synchronise pas le rythme de la production à celui des peintres, rien ne va plus.

De la théorie ? Ma réponse est oui si l’on n’analyse pas avec rigueur ce qui se passe dans la boîte en ce qui touche à chacune des tâches.

Pour accélérer le cycle, dont la moyenne est de dix jours – en tenant compte des non carrossables, mais de cinq pour la plupart des véhicules et de deux pour la réparation de pare-chocs, il faut enquêter.

Priorité aux vérifications

Ce n’est pas d’hier que l’on sait qu’il y a des risques de ralentissement ou d’arrêt du cycle à chaque étape, mais on ne répète jamais trop qu’il est essentiel de tout vérifier afin de les prévenir.

Même vous savez depuis longtemps où sont les pièges ; je vous le rappelle comme je ne cesse moi-même de me le rappeler, parce que c’est dans les choses les plus simples qu’on s’enfarge.

Si l’on doit constamment être en mode vérification afin de s’assurer de la qualité du travail, le même réflexe s’impose – et avec la même importance – avant même d’entreprendre les travaux.

Les grandes questions

Parmi les questions à se poser, les premières sont celles-ci : est-ce le moment d’entrer un autre véhicule ? L’estimation est-elle vraiment complète ? Y a-t-il plus de véhicules que d’employés ?

Est-on sûr d’avoir exactement toutes les pièces requises ? L’équipement et l’outillage sont-ils complets et en bon état ? Au besoin, le personnel qualifié est-il présent ?

Cette dernière question est loin d’être superflue lorsque certaines tâches exigent une connaissance particulière poussée, puisqu’il en va du temps d’exécution et des risques de bris.

Un jour à la fois

Malgré tous les moyens que l’on prend pour viser une moyenne de cinq jours, ce n’est que progressivement qu’on y arrive, le temps d’ailleurs que l’équipe acquière les réflexes voulus.

Personne n’aime livrer 10 véhicules sur 20, dont sept sont stationnés dans l’attente de pièces.

Catégories : Carrosserie

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